Hespérie du Pas-d'âne (L')
Pyrgus cacaliae (Rambur, 1839)





Classe :
Insecta
Ordre :
Lepidoptera
Famille :
Hesperiidae
Sous-Famille :
Pyrginae
Tribu :
Pyrgini
Genre :
Pyrgus
Chargement...
- 4 observations
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4
communes -
4
observateurs -
Première observation
1922 -
Dernière observation
2018
Titre | Auteur | ||
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RIOU G., 2024. - Pyrgus cacaliae | Ghislain RIOU | ||
Description :
in LOUBOUTIN B., GAUNET A., CHARLOT B., DROUET E. & RIOU G. 2024. Papillons de jour et Libellules méconnus ou rares en Occitanie - État des connaissances, conseils pour la détermination et les prospections - édition n°1 - Mai 2024. 24-26 Date : 2024-11-24 |
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Aide à l'identification des Pyrgus de France. Première partie : illustration des genitalia mâles (Lepidoptera, Hesperiidae) | Sylvain Delmas | ||
Description :
Les genitalia mâles des quinze taxons présents en France du genre Pyrgus sont illustrés sont forme de photographies. Les caractères diagnostiques sont précisés. Date : 2020-10-08 |
Bernard Anaëlle
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Inconnu
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Picard Jacques
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Riou Ghislain
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Nature En Occitanie (NEO)
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 50.00 %
Fiche organisme
Informations espèce
SOURCE : Papillons de jour et Libellules méconnus ou rares en Occitanie - État des connaissances, conseils pour la détermination et les prospections - édition n°1 - Mai 2024 (monographie Ghislain RIOU)
Recommandations pour la détermination :
Avec une observation rigoureuse, sur un individu en bon état, cette hespérie s’identifie assez bien grâce à ses caractères alaires. Il est particulièrement grand pour un Pyrgus. Sur le dessus (recto), le fond des ailes est grisâtre, les taches blanches sont peu nombreuses et petites sur les ailes antérieures et absentes dans la partie interne et les ailes postérieures n’ont pas de taches. Sur le dessous (verso), la couleur de fond est brun jaunâtre terne, la grande tache blanche centrale est rentrante en partie haute (vers l’intérieur) et la tache blanche à la base de l’aile est absente ou à peine marquée. Il est nécessaire d’observer plusieurs de ces critères, même si nous encourageons surtout la récolte d’un individu (prioritairement un mâle) par date et par station. En effet, l’observation des pièces génitales sous une loupe binoculaire permet une détermination fiable et sans ambiguïté (y compris sur les femelles chez cette espèce, même si les critères sont plus délicats à observer que chez les mâles). Le principal risque de confusion est avec Pyrgus andromedae, autre espèce de haute montagne. Une attention doit aussi être portée sur P. serratulae et P. alveus qui peuvent également voler au-dessus de 2 000 m d’altitude. Au vu de la grande rareté de l’espèce, seules les observations documentées de photographies pourront être validées (montrant l’habitus et/ou les pièces génitales).
Recommandations pour la prospection :
Il faut rechercher les imagos de P. cacaliae dans les zones humides de l’étage subalpin (prairies, bords de ruisseaux et de lacs), au-dessus de 2 000m d’altitude (1900m ?), où pousse la Benoîte des montagnes - Geum montanum (seule plante hôte connue des Pyrénées), entre la fin juin et la mi-août (pic de vol sur les deux premières décades de juillet). Comme pour M. baeticus, la recherche des abris larvaires (feuilles rassemblées ou enroulées avec des fils de soie) sur la Benoîte, mais peut-être aussi sur des Potentilles (Potentilla erecta et P. crantzii notamment) pourrait permettre de mieux détecter l’espèce. Le développement larvaire se fait sur deux ans. Il y a donc, vraisemblablement, des fluctuations interannuelles fortes chez cette espèce. Les populations semblent petites et les observations actuelles pyrénéennes relatent surtout des contacts avec des individus isolés (1 ou 2 papillons).
Non renseigné pour le moment
Non renseigné pour le moment
Hesperia cacaliae Rambur, 1839
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Pyrgus cacaliae cacaliae (Rambur, 1839)
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Pyrgus cacaliae pyrenaeus Picard, 1947
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Scelotrix cacaliae (Rambur, 1839)
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Syrichthus cacaliae (Rambur, 1839)
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Syrichtus cacaliae (Rambur, 1839)